Review : Final Fantasy XV

La série Final Fantasy a toujours été dans nos cœurs, la fondation du J-RPG, encore plus vrai qu’avec l’épisode 7. Qui a su s’imposer dans le monde entier comme LA référence du genre. À chaque épisode, la série nous propose de nouvelles directions, parfois très bien accueillies, parfois font l’objet de controverse. La route jusqu’ici n’a pas été facile, mais nous y sommes, le nouvel opus entre nos mains, est-ce un signe de renouvellement ou d’essoufflement du J-RPG ? La réponse…est difficile à prononcer, car comme à son habitude, à chaque nouveau numéro, les fans de premières heures comme les nouveaux auront tous leur propre mot à dire.

Pour revenir sur ce qu’est Final Fantasy XV, qui a été annoncé à E3 2006, en même temps que le 13ème opus de la série qui, au passage, a divisé au sens propre la communauté. Proposant un univers plus sombre que son homologue, FF XV fut baptisé dans un premier temps : Final Fantasy versus XIII, avec comme directeur Tetsuya Nomura (Kingdom Hearts). Les regards se sont braqués sur celui-ci plutôt que le XIII. Or Square Enix, décida autrement : mettre l’accent sur le développement du dernier plutôt que versus XIII. Après une trilogie, XIII-2 et Lightning Returns qui a essayé de recoller les morceaux, essuyer les larmes d’une communauté brisée, mais finalement ne parvenait qu’à la moitié du travail. Square Enix a été décidé, par la même occasion, mais 7 ans plus tard, de retourner ses vestes avec un changement radical de direction (Tetsuya fut écarté du projet) et à la place, un homme qui était à la tête de Crisis Core ou Type-0, prit des reines d’une équipe de développement épuisée, en détresse, pour rebaptisé le projet : Final Fantasy XV. En s’écartant totalement de l’histoire originale, qui était reliée à la saga Fabula Nova Crystallis, en supprimant le personnage de Stella Nox Fleuret pour la remplacer par Lunafreya (Luna) Nox Fleuret et en remaniant la quasi-totalité du jeu.

Le gang en 2009
Le gang en 2009
La familia de retour en 2016
La familia de retour en 2016

 

Final Fantasy XV a pour une et une seule mission : remonter la pente d’une série culte, trop longtemps que celle-ci se trouvait dans les abysses depuis le X (qui pour moi est le meilleur épisode de la série). Et au diable tout ce qui est spin-off ou séquelle, ici on ne jure que par la pomme…eh pardon, l’originale. Pour vous prévenir, il est difficile de juger la qualité d’un jeu en quelques lignes, je vais essayer d’être plus concis qu’humainement possible, mais préparez-vous, de la lecture vous attend.

Final Fantasy XV nous embarque dans un road-trip d’un boysband tous habillés en noir, le style oblige même s’il fait 40 dehors et sur Regalia, c’est le nom de la voiture au passage. Puis soudainement, celle-ci tombe en panne 5 minutes après avoir quitté la capitale du royaume Lucis : Insomnia. Ils n’ont pas payé d’assurance ou quoi ?

Nos 4 personnages : Noctis (Mr Prince), Ignis (le conseiller du prince), Gladiolus (le garde du corps) et Prompto (le blondinet), doivent se rendre à Altissia pour préparer le mariage de Noctis et la princesse Lunafreya.

L’aventure commence avec le remix de Stand By Me de Ben E. King mais cette-fois ci, interprétée par Florence + The Machine qui me donne encore des frissons tellement c’est bien collé à l’histoire. En parlant d’histoire, rien d’originale ici, la trame se tient alors sur 2 lignes : le royaume de Lucis est envahi par l’empire Niflheim à prononcer niv-uh l-heym, oui je sais c’est difficile. Et le prince héritier doit récupérer son trône et en se vengeant de la mort de son père. Pour connaître plus de détails, je vous conseille vivement de regarder Kingsglaive qui est obligatoire si vous ne voulez pas vous poser trop de questions (attention scène post-crédits).

Mais comme à son habitude, puisque nous avons déjà épuisé toute sorte d’inspiration pour proposer quelque chose d’originale. Ce n’est pas la destination qui importe, mais plutôt le voyage vers celle-ci, n’est-ce pas ? Celui-ci démarre lentement, s’offrant dès ses premiers instants un sentiment de liberté, celle qu’on nous a privée dans le X et le XIII. Nous aurions pu penser que derrière ce choix s’offre à nous un monde merveilleusement bien fichu : il n’en est pas. À qui rejeter cette faute ? La nouvelle tendance de toutes les grosses productions du jeux-vidéo semble s’orienter vers un monde ouvert avec une carte de plus en plus grande, mais tout aussi vide ? Ou faute de moyens et de maîtrises de la part des studios japonais qui ne sont pas habitués à ce genre de jeu ? En tout cas, c’est avec un total désarroi que je dois avouer que l’open-world de celui-ci est très anecdotique, je me demande si ce n’est pas fait exprès. Offrant de nombreuses activités annexes comme la pêche, la course aux chocobos, découvrir les recettes de cuisine…certes, mais celles-ci sont aussi chiantes que de nombreux MMO (je sais qu’il n’y a rien à voir, mais j’y viens) auxquels j’ai pu jouer. Les nombreuses quêtes secondaires se résument à du Monster Hunter sans saveur, où sont passé les objectifs que nous devons trouver nous-mêmes ? Comme apprendre qu’il faut éviter 200 fois les éclairs dans la Plaine Foudroyée, tourner en rond pendant des heures pour tuer les Tonberrys afin de faire apparaître le senior,  battre Kaozium (cd4) en moins de 12h de jeu pour avoir l’Excalibur 2 ? Ou encore le Glimmer Spire (Tales of Eternia) pour battre Valkyrie ? Je suis peut-être nostalgique, mais de nombreux secrets ont disparus de la surface. Il est possible que je n’aie pas exploré du fond en comble, mais quand les développeurs nous offrent un grand monde à explorer, j’aimerais que les quêtes secondaires soient un peu plus variées.

Bloqué ! Bloqué ! Bloquéééé !
La chasse c’est une à la fois…

 

Pour de nombreuses personnes qui ne sont pas familières avec les productions japonaises, la grande partie de celles-ci sont techniquement très dépassées, et FF XV n’échappe pas à cette règle. Malgré un jeu de lumière magnifique, la direction artistique merveilleuse respectant le slogan « This is a  fantasy, based on reality », proposant un univers très terre à terre comparé aux méd-fan ou SciFi, ici nous sommes au plus près du réel. Je déplore tout de même, malgré un graphisme très beau, mais tout aussi inégal. Parfois c’est très beau, parfois je me demande s’ils ne vont pas sortir un pack de textures HD, car c’est horriblement laid qu’on a l’impression de jouer à un jeu NES. Malgré ceci, l’ensemble du jeu et son univers est très bien retranscris, malgré une certaines incohérences des NPCs qui semblent n’avoir rien à cirer qu’il y a une guerre 10km plus loin, la vie continue n’est-ce pas ? Alors que tout semble parti pour le positif, on retombe encore une fois dans le négatif. En effet, alors que le jeu tient le bout des 30fps, parfois un peu fluctuation lors des scènes très dense en action, je déplorer un frame-pacing complètement à la rue. De nombreuses critiques citent le framerate, mais en réalité, c’est plutôt le frame-pacing le souci. Qu’est-ce qu’un frame-pacing ? C’est quand une image prend tout son temps à être prête, dans ce cas, l’image précédente va rester plus longtemps à l’écran, en attendant que la prochaine soit prête. Du coup, si on ne juge qu’aux fps, effectivement le jeu atteint les 30fps, mais le sentiment de saccade est alors omniprésent, gâchant le plaisir du jeu. Certains points négatifs comme les reflets de l’eau sont absolument horribles à regarder, ou encore un anti-aliasing parfois trop présent qui pique les yeux (je suis déjà à 5/10 il ne faut pas insister). Dans un monde ouvert, je ne sais pas si c’est un problème du disque dur, mais le temps de changement est long, trop long. Pour passer une zone à une autre, si le trajet est moins de 2mn, je vous conseillerai vivement à prendre la voiture et de profiter de la radio au lieu d’attendre 1mn30 dans l’écran de chargement. Le jeu souffre également des gros problèmes d’ergonomie qui me fait penser aux productions des années 2000. Comme par exemple nous ne pouvons pas voir l’ensemble des objectifs sur la carte, il faut passer par menu puis quêtes pour finalement voir une carte avec des objectifs…je rêve. Ou le fait que nous ne pouvons prendre qu’une seule quête de chasse à la fois, des aller-retours pour rendre une quête de chasse et pouvoir prendre une nouvelle me dépasse, ou alors taper un écran de chargement pour se rendre à la voiture alors qu’on est à 500m pour devoir taper un deuxième écran de chargement si on choisit le voyage rapide.

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Parfois c’est très beau
Et après on se demande s’ils ont fait exprès

 

Les fans de premières heures ont crié au scandale, lorsqu’il a été décidé que ce FF sera un action-rpg : « je veux du tour par tour », « je veux jouer à un FFVII bis », « je veux la barre ATB » etc. Fermez-la, y’en a marre ! Si vous voulez jouer avec une barre ATB, laissez-moi un message je vous fournis un émulateur ps1 et laissez-moi en paix ! À chaque nouvelle sortie d’un FF, c’est un renouvellement, nous avons eu les 3 épisodes sur PS1 avec une barre ATB, le X est du tour par tour, et le XII et le XIII un peu différents mais la barre ATB est revenue. Il est temps de passer à autre chose, et j’accueille à bras ouverts ce changement. Plus dynamique, plus nerveux, je conseille à tout le monde de jouer avec la configuration de type B ou C de la manette et ne jamais lâcher prise du bouton d’attaque, pour ceux qui ne cherchent pas à aller plus loin, vous pouvez rester en mode classique. Le gameplay est très agréable, avec de nombreuses subtilités à découvrir tout le long du jeu. Le jeu nous offre une sorte de sphérier à la FFX – moins farfelu comme du fait que j’ai pu transformer Tidus en caster et Yuna en attaque avec le sphérier avancé – nous offrant de nombreuses possibilités comme soit de nous concentrer sur Noctis, soit un peu réparti sur les alliés, et soit physique ou magique. Malgré tout, certains chercheront de l’optimisation et comprendront assez vite qu’augmenter Noctis et la physique est le choix à suivre. La magie est très en retrait dans ce FF, fini les mécaniques de reflect, fini les points faibles (il y’en a mais bon), on peut foncer dans le tas et s’en sortir assez facilement. Parlons-en de la magie, l’utilisation de celle-ci s’effectue via une sorte de lancement de grenade comme dans les FPS/TPS, c’est lent et très imprécis avec en bonus d’infliger les dégâts à nos partenaires s’ils se trouvent dans le rayon d’explosion : non mais les gars vous voyez que je prends 10 ans pour lancer la grenade vous pouvez vous barrer non ? L’absence d’un mode difficile est peut-être en cause de cette facilité du titre, j’espère que celui-ci arrivera un jour.

La pêche, mon passetemps préféré
Chocobos, chocobros

 

Les combats sont très fluides, jouant sur ps4pro avec l’option framerate débloqué (mais vraiment puisque ça reste bloqué à 30), mais qui ne représente pas de problème de frame-pacing, le jeu est tout de suite plus agréable à prendre en main, ou pas. Justement, même si nous avons eu droit à plus de 15Go de patch day one (7.2 pour la 1.01 et 9.4 pour la 1.02), le souci du caméraman complètement bourré est toujours présent, un peu moins que lors de la démo, mais lorsqu’on est dans les endroits exigus celle-ci me donne des vertiges. Cela dit, une fois que le wait-mode activé (qui met en pause le jeu dès qu’on relâche la manette), il devient plus agréable malgré la caméra. Nous pouvons choisir quelle cible attaquer ou de sortir du pétrin, à faire attention au temps car vous ne pouvez pas activer ce mode indéfiniment. Par contre, j’aimerais tout de même pouvoir donner les ordres aux partenaires. En parlant d’eux, vous avez la possibilité d’effectuer certaines actions combinées lorsque la barre de Link Attack est remplie. Mais soyez avertis, celles-ci sont peut-être la plus grande faille dans le système de combat, l’action devient encore plus brouillonne comme la caméra se braque, pendant ce temps, que sur le partenaire et revient sur Noctis 2 secondes après pour afficher qu’il faut appuyer sur un bouton de QTE. Comme on n’a pas la tête déjà suffisamment tournée, il faut ajouter une couche histoire de bien faire.

Fini les ATB, ici on est dans l’action
La visée pour la magie est horrible

 

Le périple est dangereusement…incohérent, de part des NPCs qui font leur train-train quotidien, et même la façon de raconter l’histoire nous fait bouillir les neurones. Pourquoi certains évènements clés du jeu ne sont pas montrés à l’écran ? Ah si désolé, ils sont bien retranscris…dans l’écran de chargement, dans les notes éparpillées à gauche à droite ou depuis la radio, je sens qu’il y a un souci quelque part. Doté un casting digne de ce nom, pour une fois j’ai apprécié le doublage anglais dans un FF, les personnages principaux, contrairement à ce qu’on peut croire, sont très attachants quoiqu’un style trop punk à mon goût, j’applaudis également que toutes les niaiseries du peuple nippon ont presque disparues (je te regarde Vanille, oui toi). Par contre les personnages secondaires sont très en retrait parfois. Je ne déplore pas ce choix, puisqu’au départ, nous sommes au courant que le jeu se concentre sur les 4 principaux, de la manière qu’ils mûrissent tout au long, leur interaction entre eux, leur relation etc., dommage que tout ceci est plus détaillé dans la série animé Brotherhood. Cela dit, je reproche une narration très confuse, est-ce vraiment la faute à la narration ou celle de l’histoire qui est déjà bancale de base ? Je ne sais pas exactement ce qui a changé entre l’histoire de Tetsuya et celle de Tabata, mais si c’est pour me sortir qu’il faut

ALERTE SPOILER

Ramasser des armes légendaires des anciens rois pour pouvoir combattre l’ennemi. Et finalement, on peut très bien s’en passer car ces armes n’apportent rien à l’histoire.

alors non, merci. Je me marrerai bien si ce n’était pas LE prétexte pour faire augmenter la durée de vie, ben au fait si. Pour couronner le tout, ici on a droit à un autre couloir dès la seconde partie du jeu (illusion à versus XIII ?). Certes, un peu moins étroit que celui du XIII quoique…, mais qui n’en reste pas un couloir. Je respecte ce choix narratif, qui n’a pas d’autre but que de guider le joueur jusqu’à la fin, d’autant plus que celle-ci est mémorable et que c’est qu’à partir de là que l’histoire prend tout son ampleur ou presque. Or j’ai déjà cité, ce n’est pas la destination, mais c’est le voyage qui importe : c’est pour cela que je préfère régler mon compte avec l’histoire du jeu. Il est possible que Square Enix, n’ayant pas d’expérience dans ce domaine, ait dû faire des concessions pour arriver à raconter une histoire correcte. En parlant de cette fin, elle est pour moi la meilleure de tous les FF et qu’elle exploite le titre “Final Fantasy” jusqu’au bout et qui a réussi à me faire verser des larmes tellement c’était belle. Mais celle-ci est gâchée par les explications ou des moments où on a juste une envie de hurler : “WTF ?”. Premièrement les explications sortant de nulle part et nous oblige à accepter les faits sans nous expliquer le pourquoi du comment, qui me font soudainement rappelé un certain BvS (Marthaaaaa). Les personnages secondaires seraient beaucoup mieux exploités si seulement ils n’ont pas que 5 minutes d’apparition (dans les 25 heures en ligne droit sans se forcer), parce que sans quoi, leur rôle est réduit tout simplement à une destinée ou un devoir à remplir, thème déjà exploitée avec le XIII faisant de celui-ci un jeu dotant une meilleure narration que le XV. J’ai été fou de rage, après avoir terminé le jeu, sachant qu’il peut être le meilleur de tous les FF si on ne compte pas des lacunes techniques (et j’inclus le VI), mais la douche froide qu’on me jette en pleine face pour me faire avaler que “c’est comme ça et puis voilà !”, la pilule est alors très dure à avaler pour nous les joueurs. En terminant pour la deuxième fois, à partir de la seconde partie du jeu, je me suis rendu compte que le jeu est raconté à travers Noctis, tout ce qui se passe en dehors de son champ de vue n’est pas connu par le joueur puisque rien n’est connu par Noctis. Ce choix est étrange puisqu’il n’empêche, en aucun cas, de répondre à de nombreuses questions posées par le joueur tout au long du périple. Nous nous sommes retrouvés avec tellement de questions et de sous-intrigues non dévoilés et que Noctis ne cherche même pas à comprendre, brisant ainsi la fluidité de narration de l’histoire. Il aura fallu, pour moi, un minimum de 20 heures de jeu supplémentaire afin de rétablir une histoire parfaite car celle-ci est bien trop courte pour un univers bien trop vaste. Bref, je ne vais plus m’acharner sur le scénario, sinon nous avons encore pour des heures et des heures de discussions.

Tout au long, nous avons droit à une bande son la plus mémorable des FF, composé par Yoko Shimomura, celle qui a composé la musique des Kingdom Hearts ainsi que quelques morceaux de l’excellent Xenoblade Chronicle. De la mélodie jusqu’au orchestra, à chaque fois que Omnis Lacrima ou Gratia Mundi est joué, je me sens obligé de devoir prendre une pause pour écouter ces morceaux. Accompagné de nombreux anciens morceaux (à se procurer tout au long du jeu), il est possible de les écouter pendant votre exploration grâce à un objet achetable (One Winged Angel en boucle : SEPHIROTH SEPHIROTH, grrr ça me donne encore des frissons). Je ne peux encore dire si Yoko Shimomura a su s’imposer comme un des figures du Japon à côté du légendaire Nobuo Uematsu, Masashi Hamauzu, Sawano Hiroyuki, Naoki Sato ou Yoko Kanno ou encore Yuki Kajiura.

Tu veux ma photo ? Vas-y, vas-y !
Ignis ! Que fais-tu ?

 

Alors qu’en est-il réellement ? Je reconnais que le jeu a traversé de nombreuses difficultés dans toute la phase de développement, je conçois que SE n’a pas l’habitude de proposer un monde ouvert où ils sont techniquement dépassés et un scénario difficilement exploitable vue qu’il faut sortir le jeu au plus vite. Afin de remplir les vides du scénario, il aurait probablement fallu encore 2 ans de développement supplémentaires, chose que SE ne peut se permettre. Final Fantasy XV pour moi, a réussi sa mission, réconcilier la communauté déchirée par le XII et par la suite, le coup de grâce de la trilogie du XIII. Le jeu a ses défauts, mais aucun jeu n’est exempt de défauts, The Witcher 3 qui reste pour moi jusqu’à ce jour, même avec la sortie de FF15, le meilleur RPG de ces 15 dernières années. Pour moi, je juge chaque FF par rapport à son histoire et à ses personnages attachants (du moins pour la plupart) le système de jeu et finalement par la technique et les graphismes. Trop longtemps qu’on ne juge qu’un jeu par ses graphismes offrant un gameplay complètement à la ramasse et une histoire qui se résume à : je suis le héros, je fais la guerre à tout le monde. Mais il ne faut pas oublier que certains défauts peuvent coûter cher, très cher à un jeu, et ici je ne peux pas pardonner une narration aussi bancale d’une histoire d’un FF alors que celle peut être mieux exploitée.

CIAO
CIAO

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