Hellfest 2014 – Troisième jour

Dimanche matin, il flotte dans l’air un parfum de fin de festival. À moins que ce ne soit encore de la poussière… En tout cas, une nouvelle fois levés tôt à cause de la chaleur, nous ne traînons pas et nous rendons rapidement sur le site, après un détour à l’Extreme Market. Déplacé cette année à l’extérieur pour laisser la place à la zone de bouffe (que nous testerons aussi dans la journée), il prend désormais 2 tentes complètes. Niveau contenu, rien n’a changé : des vêtements, des accessoires en tous genres, et bien sûr énormément de musique (CDs et vinyles). Mais bon quand on a pas d’argent, difficile d’en profiter… Allez, direction le site !

Un magnifique renard empaillé, répondant au nom de Loopy
Un magnifique renard empaillé, répondant au nom de Loopy

 

C’est au milieu du set de Scorpion Child sur la Mainstage 2 que nous débarquons. Attention, aucun rapport avec le groupe teuton Scorpions, même s’ils nous servent du hard rock aussi. Les influences sont plus psychédéliques, voire stoner. On sent que le groupe vient du Texas (bon, pas au point de sortir des bibles et des armes pendant le show). En fond de scène, on retrouve la pochette de leur unique album à ce jour, Scorpion Child. Et donc sans surprise, toutes les chansons jouées en sont issues : citons Liquor, Polygon Of Eyes, The Secret Spot ou encore Kings Highway. L’interprétation est au niveau, quoique sans aucune surprise. On sent bien l’influence zeppelinienne qui plane au dessus de ce groupe : 4 membres (chant, guitare, basse et batterie), des amplis Orange… Franchement, c’est un très bon moment que nous passons là, dommage qu’il soit si court (le concert total a duré une demi-heure). En tout cas, encore un groupe à suivre dans le futur.

La musique de Scorpion Child est à l'image de cette photo : aérienne et brumeuse
La musique de Scorpion Child est à l’image de cette photo : aérienne et brumeuse

 

Et c’est déjà l’heure de la pause repas ! En nous dirigeant vers la zone de restauration, on assiste au début du concert de Lofofora sur la Mainstage 1, avec Reuno (chant) qui débarque sur scène en gueulant dans son micro : « hey le Hellfest, c’est l’heure de l’apéro !!! ». Le ton est donné. Ce n’est qu’une fois rentrés chez nous que nous apprendrons que Maxime Musqua, du Petit Journal, en reportage sur le fest’, est monté sur scène avec Lofo et a participé aux pogos. Dommage, j’aurais bien voulu voir ça… C’est aussi ça le Hellfest : l’impression constante de louper des trucs. Bon, là c’est pour la bonne cause, puisqu’il s’agit de manger ! Après avoir pris un sandwich, nous allons nous poser dans le petit bois. C’est d’ailleurs à ce moment là que tomberons les seules gouttes de pluie du week-end. Allez, il est déjà temps de repartir pour les concerts !

Les célébrités se bousculent sur le site du Hellfest !
Les célébrités se bousculent sur le site du Hellfest !

 

En fait, avec la fatigue accumulée et la chaleur, difficile d’accrocher à un concert d’un groupe qu’on ne connait pas. C’est le cas avec Crowbar (je reviendrai plus tard sur ce cas, car ce n’est pas le seul exemple dans la journée), et pour ma part c’est aussi le cas avec Powerwolf. Alors que le début de leur show sur la Mainstage 2 est très prometteur, avec le power metal et leur imagerie à base de loup-garous (même si leur maquillage fait penser à du black metal), impossible d’en profiter, et je fini par piquer du nez. Ça me fait chier que ce soit le premier Hellfest où ça m’arrive, mais sans ça je n’aurais jamais pu arriver au soir. Bon, j’aurais profité du concert de loin, au moins pour voir que Powerwolf est un groupe qui tient bien la scène, avec des chansons solides. Le public a bien accroché, notamment grâce à l’hymne Resurrection By Erection. À ne pas douter que dans quelques années, ils reviendront au Hellfest, et cette fois-ci avec un horaire plus favorable !

"Il nous apporte la paix, le laissez pas s'enfuir !" "Ouais, cassez-lui les jambes !"
« Il nous apporte la paix, le laissez pas s’enfuir ! »
« Ouais, cassez-lui les jambes ! »

 

Petit détour par la case point d’eau, avant de revenir pour 16h sur la Mainstage 2 pour le concert d’Angra. Les brésiliens vont recevoir un accueil chaleureux de la part du public, eux qui se sont fait un nom et une bonne place dans un genre où c’est souvent difficile, le power metal. La présence de leur nouveau chanteur y est probablement pour quelque chose, puisqu’il s’agit de Fabio Leone, le chanteur des italiens de Rhapsody Of Fire. Alors je ne connais pas les anciens chanteurs d’Angra, ceux qui ont enregistré les albums, mais en tout cas Fabio Leone est tellement à l’aise qu’il est difficile de se dire qu’il n’est pas là depuis les débuts du groupe. Et il y a eu une autre star qui est entrée en action pendant ce concert : il s’agit du camion de pompier ! Et oui, pour des raisons évidentes de chaleur, l’orga du fest a décidé d’avoir recours à l’arrosage du public afin de le rafraîchir. Au point que Angra s’est un peu fait volé la vedette… En tout cas, ça nous a fait le plus grand bien, et ça nous a redonné la pêche pour la suite des festivités !

 

Et la suite s’appelle Alter Bridge ! Le groupe emmené par Myles Kennedy (chant, guitare rythmique), Mark Tremonti (guitare), Brian Marshall (basse) et Scott Philipps (batterie) va faire sérieusement bouger la fosse du Hellfest pendant près d’une heure, fort de sa décennie d’existence, de la popularité de ses 2 leaders (Myles fait désormais partie du groupe solo de Slash et Mark, depuis ses débuts avec Creed, son ancien groupe, est devenu un des guitaristes les plus respectés du circuit, lui qui compte dans son projet solo Wolfgang Van Halen, fils de Monsieur Eddie Van Halen), et bien sûr de la quantité d’hymnes qu’ils accumulent avec une facilité déconcertante. Jugez plutôt : Addicted To Pain, Come To Life, Ties That Bind, Blackbird, Rise Today… Ils ont de quoi faire ! Et le public le leur rend bien, sans avoir besoin que Myles les harangue en permanence, avec sa voix si particulière et fort bien maîtrisée. Je peux vous le dire, pour l’avoir déjà vu 3 fois (2 fois avec Slash, en première partie d’AC/DC et au Hellfest 2012, et aujourd’hui donc), sa voix est restée la même ! À en rendre jaloux certains… A noter également que les pompiers feront une nouvelle intervention pendant le concert, sans pour autant perturber le show comme ce fut le cas sur Angra. Car cette fois-ci la foule était conséquente, et imperturbable. Voilà ce qui montre à quel point Alter Bridge est devenu un groupe important de la scène metal actuelle !

J'me la pète maintenant, parce que quand je suis avec Slash, je pécho jamais...
J’me la pète maintenant, parce que quand je suis avec Slash, je pécho jamais…

 

En voilà un autre groupe que j’attendais depuis longtemps : Annihilator !!! Présent sur l’affiche depuis la première vague d’annonces, le groupe canadien a rappelé l’année dernière avec leur excellent album « Feast » qu’il fallait compter avec eux pour défendre les couleurs du thrash. Toujours mené par l’increvable Jeff Waters (guitare) et le chanteur/guitariste Dave Padden (qui est là depuis 2003, soit le membre qui a duré le plus longtemps aux côtés de Waters), le groupe nous assène son thrash à tendance speed pour le plus grand bonheur des initiés présents devant la scène. Piochant dans les 4 premiers albums et dans le dernier, ils composent une setlist plus que correcte, avec des morceaux rarement joués, comme Brain Dance (issu de « Set The World On Fire », 1993), Road To Ruin (« Never, Neverland », 1990), ou Human Insecticide (« Alice In Hell », 1989). On retrouve à leur côtés les classiques : King Of The Kill, Set The World On Fire, Phantasmagoria et Alison Hell, plus 2 extraits de « Feast », Smear Campaign et le single No Way Out. Voilà pour la setlist, qu’en est-il des musiciens? Au top tout simplement. Jeff Waters enchaîne les riffs dévastateurs (celui de Human Insecticide est une vraie boucherie, et que dire du bridge de Alison Hell, qui pour moi est le meilleur, tous albums de thrash confondus) tout en courant de long en large sur la scène, Dave Padden sait parfaitement moduler sa voix, passant de l’agressif au mélodique (comme sur Smear Campaign), Oscar Rangel (basse), bien que plus discret fait le taff et aura son moment de gloire sur l’intro de Alison Hell, et enfin Mike Harshaw (batterie), qui n’apporte absolument rien de nouveau aux morceaux, mais qui assure des parties qui sont pourtant difficiles (exemple : sur King Of The Kill, sur la version studio, c’est Mike Mangini qui assure les parties. C’est actuellement le batteur de Dream Theater, et fut entre 2002 et 2005 le batteur le plus rapide du monde. C’est dire le niveau, donc la difficulté à reprendre ses parties). Enfin bref, tout ça pour dire nous avons affaire à un groupe extrêmement bien en place, qui armé d’excellents titres nous a servi sur un plateau d’argent 50 minutes de thrash grand cru. À l’heure où certains noms historiques du thrash partent à la dérive, c’est bon de savoir qu’on peut compter sur d’autres pour assurer le boulot.

Je ne vous entend pas ! Le metal ça rend sourd !
Je ne vous entend pas ! Le metal ça rend sourd !

Les canadiens c'est des bûcherons, donc je porte une barbe !
Les canadiens c’est des bûcherons, donc je porte une barbe !

 

Parlons du groupe qui aurait du se produire ensuite : Megadeth. La tournée a été annulée officiellement à cause du décès du frère de Dave Ellefson, le bassiste. Soit, c’est normal. Ce qui l’est moins, c’est que quand on va sur la page Facebook du groupe, on peut voir que le 20 juin, ils se sont produit à Montebello, au Québec, pour ensuite enchaîner sur des sessions studios. En fait, l’explication va au delà du simple décès du frère de Ellefson : c’est juste que ça coûte moins cher pour le groupe de se produire en Amérique du Nord pour ensuite repartir en studio, plutôt que de venir jouer en Europe. Franchement, c’est le genre d’attitude qui commence à me dégoûter de certains groupes du circuit : ceux pour qui c’est un business comme un autre, quitte à se foutre ouvertement de la gueule des fans. Déjà que Megadeth faisait depuis quelques années globalement de la merde (globalement, j’ai pas dit que tout était de la merde), mais là ils ont atteint un summum.

 

Nous regardons ensuite Dark Angel (rien à voir avec la série du même nom) et Behemoth de loin. Les premiers, qui remplacent donc Megadeth, jouent un thrash quelque peu primaire, mais qui reste quand même de qualité. Certains riffs tuent sévèrement, et puis derrière les fûts, on a rien de moins que Gene Hoglan, qui est le batteur de Testament. Les seconds, qui eux pratiquent un bon death/black des familles, appuient leur musique par une mise en scène soignée, telle une gigantesque messe noire. Le clou du spectacle étant la mise à feu de 2 croix retournées. Voilà qui a du choquer une fois de plus (elle est plus à ça près) Christine Boutin. Rappelez-moi de la plaindre.

Les héros du jour !
Les héros du jour !

 

Durant Behemoth, nous nous sommes approchés de la Mainstage 1 afin de profiter au mieux du concert de Soundgarden. Ils accompagnent Black Sabbath sur la tournée 2014, jouant en première partie dans les salles, et donc aussi plus ou moins dans les festivals. Appuyés par un son très (trop?) fort, ils vont nous servir une prestation en demi-teinte. La première moitié de l’heure est excellente, avec Searching With My Good Eye Closed en ouverture, suivi d’un enchaînement terrible : Spoonman, Rusty Cage, Outshined et le tube Black Hole Sun, bien repris en cœur par le public. On peut voir un Chris Cornell très en voix, atteignant des notes très hautes perchées ; la section rythmique n’est pas en reste, avec Kim Thayil (guitare) qui nous délivre ses riffs pachydermiques, Ben Sheperd (basse) qui essaye tant bien que mal de faire bouger le public, et Matt Chamberlain (batterie), qui remplace Matt Cameron sur la tournée, délivre une très bonne performance. Bref, tout était réuni pour faire un bon concert. Le problème, c’est qu’à avoir mis les tubes en premier, la deuxième moitié du concert est beaucoup moins intéressante, voire chiante. Les effets du son trop fort se font ressentir, ainsi que l’incapacité de Chris Cornell à moduler sa voix. Le public devient de plus en plus apathique, réagissant moins aux sollicitations des bonhommes. Ça a eu l’air d’énerver Ben Sheperd, qui partira du concert en faisant un doigt au public (je n’ai toujours pas déterminé si c’était vraiment de la colère ou si c’était juste pour s’amuser). Dommage, ils auraient pu nous sortir un titre du dernier album « King Animal », ou alors Live To Rise, de la B.O. de Avengers. Mais à leur décharge, leur signature rythmique si particulière, alternant les changements de tempo (exemple : Black Hole Sun passe du 4/4 au 9/8), rend les chansons parfois difficiles à suivre pour des gens habitués au binaire. On comprend aussi pourquoi ils ont été choisis pour tourner avec Sabbath : la lourdeur du son, comme leurs illustres aînés. Kim Thayil quittera d’ailleurs la scène en laissant un bon gros larsen du sa gratte, histoire de bien rappeler qu’ils ont joué fort. Au moins, on est bien préparé pour le Sab’ !

L'amour c'est regarder dans la même direction
L’amour c’est regarder dans la même direction

 

Mais entre temps, c’est Emperor qui se produit sur la Mainstage 2. Et il s’est produit la même chose que pendant Dark Angel et Behemoth : c’est-à-dire que si on avait été moins fatigué et moins ensuqué par la poussière et la chaleur, on aurait, et j’en suis certain, beaucoup plus profité de ces groupes. Plutôt que de les subir comme ça a été le cas. C’est triste à dire, mais on avait hâte que Emperor se finisse, pour que Sabbath passe, et que tout soit fini ensuite.

 

Black Sabbath justement. Comme pour Maiden, je vous renvoie au live report de leur concert à Bercy de décembre dernier pour avoir la base et tous les éléments importants. C’était vraiment histoire de dire qu’on les avait vu une deuxième fois, dans un cadre différent. Alors oui c’est toujours aussi bon (Sabbath quoi), juste qu’il n’y avait aucune surprise, aucun renouvellement. Setlist quasi identique, juste 3 morceaux en moins (Under The Sun, End Of The Beginning et Dirty Women) afin de coller au format festival. On ouvre sur War Pigs, on passe à Into The Void, puis Snowblind, un extrait de « 13 », Age Of Reason ; les 4 titres tirés du premier album (Black Sabbath, Behind The Wall Of Sleep, N.I.B. et Fairies Wears Boots), on passe à « Paranoid » avec Rat Salad (toujours avec le solo de batterie) et Iron Man (le public était vraiment déchaîné sur celle là, en même temps c’en est un beau de classique du metal), puis God Is Dead?, avant de finir sur Children Of The Grave. Finir? Nan j’déconne : en rappel, Paranoid, précédé du riff de Sabbath Bloody Sabbath. Où est la surprise dans tout ça? Rajouter un ou deux titres n’aurait pas fait de mal je pense. Surtout qu’ils ont commencé en retard et ont fini en avance. Alors oui je suis d’accord, les membres se font vieux, il faut ménager Tony Iommi à cause de son cancer. Mais y a 6 mois, ils avaient joué 16 chansons, pourquoi seulement 13 ce soir? Vraiment dommage. Bon, ça n’entache pas la performance globale du groupe. Geezer Butler est impérial à la basse, Tommy Clufetos envoie le bois, Tony Iommi envoie les riffs. Seule la performance vocale de Ozzy Osbourne est en deçà de celle de Bercy, mais sans être catastrophique. Il nous avait habitué à pire en même temps… Mais physiquement, il est vraiment impliqué, un vrai frontman quoi. Voilà, je n’ai pas grand chose à ajouter en plus, un bon concert, un groupe emblématique du metal qui conclut (certes, il y a des groupes qui jouent derrière) un festival de metal qui devient de plus en plus emblématique d’année en année. Et j’ai moi aussi voulu conclure mon festival correctement : n’ayant pas fait de pogo du week-end (oui j’ai honte), j’en ai fait un sur Paranoid. Voilà. Histoire d’essayer de finir en beauté. Quitte à être fatigué, autant l’être à fond non? Bon c’était un petit pogo hein, mais ça fait toujours plaisir !!!

Là où le festivalier passe, l'herbe ne repousse pas
Là où le festivalier passe, l’herbe ne repousse pas

 

Conclusion du festival :

C’est bien évidemment toujours un immense plaisir d’arpenter le site, le camping, l’Extreme Market… Le Hellfest reste un monde à part, une parenthèse de 3 jours, complètement coupé du monde. Il est de plus entré dans la légende avec ces 3 têtes d’affiches, du très très haut niveau, rarement vu sur les festivals de metal du monde (il faudrait remonter aux Monsters Of Rock des années 80 pour avoir une équivalence). Toujours cette bonne ambiance qui règne, comme l’impression d’une grande famille… Même si cette image s’est un peu effritée cette année. Pourquoi : notamment à cause de la quantité de personnes. 150 000 (pour 139 000 entrées payantes, le reste de V.I.P., presse, vendeurs, etc) ! C’est juste le plus gros score jamais atteint par ce festival, le plaçant une fois de plus troisième festival français, derrière Les Vieilles Charrues et Solidays. Pour un festival qui avait accueilli 115 000 personnes en 2012 et 102 000 en 2013, la différence est énorme et s’est fait je trouve ressentir au niveau de l’ambiance. On voit notamment la différence entre ceux ayant un pass 3 jours et les journaliers. On trouve aussi des différences dans la logistique : le filtrage du camping, désormais interdit aux non-festivaliers ; l’installation d’une zone en dur à l’entrée du site, appelée Main Street, qui accueille le stand de tatouages, Doc. Marteens, Spotify… Car oui, les sociétés l’ont compris, le metal est un marché extrêmement rentable, où les festivaliers n’hésitent pas à dépenser des sommes folles. À noter aussi l’apparition d’une grande roue sur le site, mais on se demande bien ce qui leur est passé par la tête quand ils décidé d’installer ça… En fait, c’est ça qu’est devenu le Hellfest : une entreprise temporaire, comme un mini parc de loisirs sur 3 jours. Alors oui, c’est flatteur que tout tourne autour du metal, mais ça donne l’impression d’être des clients, et plus des festivaliers au sens le plus simple. Est-ce que cela remet en cause ma venue l’année prochaine? On verra les groupes, et surtout le prix, puisqu’il se montait cette année à 190 euros pour 3 jours… Il n’est désormais plus question d’y aller tête baissée, juste par principe.

 
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